Brésil : Total entre dans le secteur de la distribution de carburants avec l’acquisition des activités  de Grupon Zema

22/11/18 | Boursier.com

Total a signé un accord avec la société brésilienne Grupo Zema pour l’acquisition de sa société de distribution de carburants Zema Petróleo, de son distributeur et revendeur Zema Diesel, ainsi que de sa filiale dédiée à l’importation Zema Importacao.

Zema Petróleo gère actuellement sous sa marque un large réseau de 280 stations-service, exploitées par des gérants sous contrat, ainsi que plusieurs installations de stockage de produits pétroliers et d’éthanol principalement situées dans les États de Minas Gerais, de Goiás et de Mato Grosso. Zema Petróleo supervise également dans ces mêmes régions une activité d’approvisionnement auprès de stations-service tierces.

Avec cette acquisition, Total se déploie sur le plus important marché de distribution de carburants en Amérique du sud, et le deuxième marché de biocarburants bas carbone au monde. Le Groupe a l’intention d’étendre ses activités dans cette zone, avec pour objectif de doubler d’ici 5 ans le nombre de stations-service à sa marque, tout particulièrement dans les régions du Sud-Est et du Centre-Ouest au Brésil.

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Le Brésil signe un accord de libre-échange prometteur avec le Chili

22/11/2018 | Les Echos

L’accord bilatéral permet un début de rapprochement entre les pays de la côte Atlantique et ceux du Pacifique.

Mercosur ou Alliance du Pacifique ? Pendant longtemps, les deux blocs régionaux semblaient antagonistes, bien séparés par la cordillère des Andes. A l’est, le marché commun du Cône sud de l’Amérique latine, Brésil et Argentine en tête, qui négocie depuis 20 ans, sans succès, un accord avec l’Union européenne. A l’ouest, une Alliance du Pacifique entre quatre pays dont les économies sont beaucoup plus ouvertes et plus intégrées à l’économie mondiale que leurs homologues de l’Atlantique. Parmi ces derniers, le Chili, qui vient de signer avec le Brésil, réputé comme étant l’un des pays les plus protectionnistes de la région, un accord de libre-échange.

« Cet accord est une sorte de pont qui rapproche le Mercosur et l’Alliance du Pacifique, juste au moment où ce type d’intégration régionalesemble remise en cause par le gouvernement récemment issu des urnes », estime Alberto Pfeifer, professeur de relations internationales à l’Université de São Paulo.

Il est vrai que le Chili bénéficiait déjà du statut d’associé au Mercosur, mais l’accord bilatéral signé à Santiago ce mercredi permettra d’éliminer une quinzaine de barrières non-tarifaires, y compris en matière de commerce électronique, et d’instaurer des mesures conjointes en ce qui concerne la transparence et la lutte anti-corruption. Au chapitre des innovations : une clause sur la participation des femmes dans l’économie, et l’élimination des tarifs de connexion entre opérateurs de télécommunication mobile (roaming) des deux pays.

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