Enchères pétrolières: le Brésil espère engranger 250 milliards sur 30 ans

04/05/2019 | ZoneBourse

Rio de Janeiro (awp/afp) – Le Brésil s’attend à ce que les royalties versées par les entreprises qui remporteront les enchères de quatre blocs pétroliers pré-salifères en octobre lui rapportent 1.000 milliard de réais (environ 250 milliards de dollars) sur 30 ans, a affirmé le ministre de l’Energie.

« Cela représentera 1.000 milliards de réais sur 30 ans. C’est beaucoup d’argent, et ça aura un effet multiplicateur », a expliqué l’amiral Bento Albuquerque, ministre des Mines et de l’Energie, dans un entretien publié samedi dans le journal O Globo.

Les enchères pétrolières du 28 octobre seront les plus importantes de l’histoire du Brésil: le gouvernement espère engranger 106 milliards de réais (environ 27 milliards de dollars) lors de la vente des zones d’exploration de « pré-sal » de Atapu, Búzios, Itapu et Sépia, auxquels s’ajouteront les redevances versées par les entreprises retenues.

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Brésil : le consulat français à Macapa de nouveau opérationnel

La réouverture du consulat de Macapá, capitale de l’Amapa est effective. Il a officiellement été mis en service le 29 avril.  Fabien Roger Fournet est le nouveau consul honoraire de l’Amapá. Il est né à Kourou et possède la double nationalité.

Ce 29 avril, le consulat de France à Macapá a repris ses activités. Il était fermé de janvier 2018 suite à des problèmes de gestion.

Un visa délivré à Macapa et non plus à Brasilia

Le sénateur de l’Amapa, Randolfe Rodrigues a déclaré à la presse : « c’est l’aboutissement de l’effort collectif que nous menons depuis 2015 », ajoutant que le consulat « revêt une importance fondamentale pour l’Amapá, puisqu’un tiers de la population guyanaise est constitué d’amapaenses, environ 25 000 personnes ».
Plus question pour les amapaenses de se rendre à Brasilia pour obtenir un visa. La demande sera traitée à Macapá. Le sénateur Randolf se réjouit de la réouverture de ce consulat qui ouvre de nouvelles perspectives sur les relations entre l’Amapá et la Guyane, entre le Brésil et la France.

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Partenariat Sulky-Jacto : Un 100ème automoteur pour le Brésil

En septembre 2016, Sulky Burel et Jacto unissaient leurs forces sur un marché brésilien en pleine expansion.

Surnommé le « géant vert » ou « la ferme du monde », le Brésil est le premier producteur mondial de soja, de café, de sucre, de jus d’orange, de viande de bœuf, le deuxième producteur de maïs et le troisième producteur de volaille. Et d’ici 15 ans, le mastodonte de l’exportation devrait voir sa production agricole doubler, de quoi attirer d’autres industriels étrangers, à condition de pouvoir s’affranchir d’une fiscalité douanière dissuasive en s’alliant soit avec des locaux ou en investissant sur place dans des outils de production.

Lorsque le fabricant breton y a posé les pieds il y a plus de deux ans, il a constaté que nombre de machines utilisées pour l’épandage solide, notamment d’engrais organiques, de minéraux ou en poudre n’atteignent pas le niveau de performance et de précision de celles employées en Europe. Pourtant, les agriculteurs brésiliens recherchent de plus en plus d’épandeurs performants et précis qui vont leur permettre d’économiser le maximum d’engrais et augmenter leur productivité. Sulky avait donc une véritable carte à jouer de ce côté de l’Atlantique.

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Au sud du Brésil, l’œnotourisme prospère

Bento Gonçalves, ville de référence de l’œnotourisme

L’hydrométrie élevée et l’ensoleillement parfois déficient de la Serra ­Gaúcha, la formation montagneuse accidentée au creux de laquelle est établi Bento Gonçalves, ont poussé certains producteurs à chercher d’autres régions pour s’étendre ou s’installer, plus au nord, à São Joaquim, dans l’État de Santa Catarina, ou à l’extrême sud du pays, dans la Serra do Sudeste et la Campanha, deux régions viticoles en pleine expansion, établies le long de la frontière uruguayenne. « La Campanha est traversée par le 31e parallèle sud, qui sillonne également les meilleurs terroirs d’Afrique du Sud, d’Australie, du Chili et d’Argentine », observent ainsi Gladistão Omizzolo et Rosana Wagner, un couple d’œnologues passionnés, qui ont créé dans la région la vinícola Cordilheira de Sant’Ana après avoir longtemps travaillé pour ­Pernod-Ricard, le numéro deux mondial des vins et spiritueux, bien présent au Brésil à travers le gin artisanal Amázzoni et la cachaça Janeiro.

Mais Bento Gonçalves demeure Bento Gonçalves, la ville de référence de l’œnotourisme et la capitale du vignoble brésilien, qui compte aujourd’hui près de 90 000 hectares de vignes, contre 225 000 pour l’Argentine et 214 000 pour le Chili. 85 % du vin national est produit dans la Serra ­Gaúcha. Le long de « Vallée des vignobles  », sont installées les maisons les plus prestigieuses : Miolo, Casa ­Valduga, Vallontano, Lidio Carraro, Angheben, Pizzato, Salton, Dal Pizzol et la cave coopérative Aurora.

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