Protocole d’accord entre Petrobras et Total sur les énergies renouvelables

10/07/2018 | Challenges

Petrobras, Total et Total Eren ont signé un protocole d’accord pour envisager des projets en commun dans les énergies solaire et éolienne sur le territoire brésilien, a annoncé Petrobras mardi dans un communiqué.
L’objectif est d’exploiter en commun le fort potentiel du Brésil en matière d’énergies renouvelables, notamment dans le nord-est du pays, a expliqué Nelson Silva, directeur de l’organisation et des systèmes de gestion de Petrobras.
M. Silva a nié que le géant étatique brésilien ait cédé du terrain en matières d’énergies renouvelables, expliquant que l’entreprise a fait la part belle à l’exploration de pétrole et du gaz en 2017 en raison d’impératifs financiers.
« Nous étions dans une situation financière particulière et nous nous étions concentrés sur la récupération financière de la compagnie », a-t-il expliqué.
Secouée par un vaste scandale de corruption, Petrobras a terminé les quatre dernières années dans le rouge, même si la perte nette a été considérablement réduite l’an dernier: 446 millions de réais en 2017 (139,7 millions de dollars au taux de change de l’époque), contre 14,824 milliards de réais l’année précédente (4,255 milliards de dollars au taux de change moyen de l’an dernier).
Nelson Silva a précisé que le volume d’investissements de Petrobras et Total n’avait pas encore été défini, ni la participation de chaque compagnie.
« Il faut d’abord analyser les opportunités et déterminer par la suite si nous avons les moyens de présenter des projets viables », a-t-il souligné.
Petrobras exploite déjà quatre parc éoliens avec 104 mégawatts installés, ainsi qu’une usine de recherche et développement d’énergie solaire d’1,1 mégawatt dans l’Etat de Rio Grande do Norte.

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Ivo Capital Partners investit sur les dettes brésilienne et argentine

10/07/2018 | Le revenu

La société de gestion spécialisée dans la dette émergente profite des opportunités liées à la défiance qui touche les actifs financiers des pays en développement. Le fonds Ivo Fixed Income privilégie actuellement des emprunts de sociétés sud-américaines. Le rendement moyen dépasse 6%.

Michael Israel, associé d’Ivo Capital Partners et co-gérant du fonds Ivo Fixed Income, accompagné de Romain Lacoste, analyste financier, membre du comité d’investissement, présentaient le 6 juillet au Sofitel Paris Arc de Triomphe, les grandes orientations du fonds vedette de la société de gestion.

Le fonds Ivo Fixed Income (code LU1165644672), investi principalement dans la dette privée en dollars des pays émergents, a enregistré une performance de 18% en trois ans, classé deuxième dans sa catégorie sur 61 produits référencés par Quantalys.

Alors que cette classe d’actifs était devenue très populaire en début d’année chez les investisseurs, les gérants du fonds n’ont pas participé à l’euphorie ambiante, augmentant le cash jusqu’à 15% de l’actif global, actuellement à 150 millions d’euros.

Mais au moment où les sorties de capitaux des marchés émergents se sont accélérées, ils retrouvent désormais des opportunités d’investissement. La part du cash est ainsi redescendue à 10% du fonds. Néanmoins, la duration moyenne du portefeuille reste faible à 2,6 ans en raison de l’impact négatif lié à la remontée des taux directeurs américains.

Profiter des stress de marché

Le rendement actuariel des coupons est de 6,1% et le rating moyen est à B+ (25% de BB, 36% de B, 9% inférieur à B et 19% sans notation).

Le processus de gestion est basé sur l’identification d’un stress de marché qui pénalise la perception d’un pays et sa dette publique puis, par ricochet, la dette des entreprises du pays.

Les gérants sélectionnent alors des emprunts privés, si possible absents des ETF spécialisés et des indices de référence, offrant un écart de rendement croissant, alors que le bilan de la société ne s’est pas dégradé. La crise financière du pays peut même entrainer une dévaluation, qui favorise des entreprises exportatrices.

Le fonds est actuellement investi à 27% sur le Brésil, 13,4% sur l’Argentine, 5,8% sur Abu Dhabi, 4,5% sur l’Espagne, 4% sur le Mexique, 3,3% sur les États-Unis, 3,2% en Norvège, 2,9% en Russie, 2,8% au Sénégal, 2,5% en Indonésie, etc.

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Biologique Recherche veut profiter de la dynamique du marché haut de gamme au Brésil

09/07/18 | Brazil Beauty News

Les cosmétiques et soins professionnels de luxe de la marque Biologique Recherche ont entamé leur reconquête progressive du marché brésilien. Thierry Mabboux, distributeur de la marque et expert du marché depuis vingt ans, confirme l’intérêt croissant d’une partie des consommateurs brésiliens pour des produits cosmétiques haut de gamme made in France.

Spécialiste du traitement de la peau depuis 40 ans, l’entreprise familiale Biologique Recherche, créée par le docteur Philippe Alouche, cultive une expertise de soins pointus pour le visage, le corps et les cheveux, basés sur des produits fortement concentrés en actifs et une méthodologie en trois phases.

La marque a entamé depuis deux ans sa relance au Brésil, sous l’impulsion de Thierry Mabboux (MVL) qui a pris en charge sa distribution en ciblant d’abord les spas de grands hôtels, mais aussi les dermatologues, et les salons de coiffure et instituts haut de gamme.

« Nous travaillons déjà avec dix partenaires, et une vingtaine de projets sont en cours à Sao Paulo, Rio et dans le sud du pays », assure Thierry Mabboux. « Le luxe est un secteur privilégié au Brésil, tout comme certains segments comme le capillaire. Biologique Recherche se positionne très bien sur ces domaines », poursuit-il. La marque propose d’ailleurs un protocole de soins post plage pour les cheveux, incluant comme l’ensemble des produits de la gamme au moins 20% d’actifs.

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