Engie continue de récolter les fruits de sa transformation au premier trimestre

15/05/2018 | Capital

Engie a connu un début d’année encourageant avec une hausse de ses résultats au premier trimestre due en partie à une augmentation de la production d’électricité renouvelable en France et en Belgique, continuant ainsi de récolter les fruits de sa transformation.

Sur les trois premiers mois de l’année, l’Ebitda, un des indicateurs retenus par Engie pour ses objectifs, s’élève à 3,2 milliards d’euros, en hausse de 3%, a précisé mardi le groupe énergétique, engagé depuis deux ans dans un repositionnement stratégique désormais quasiment achevé.

Confronté au bouleversement du secteur européen de l’énergie, l’ex-GDF Suez avait lancé en 2016 un plan de transformation sur trois ans. Le groupe veut se concentrer sur les énergies renouvelables, le gaz, les services énergétiques et les activités à prix régulés ou fixés par contrat, moins risquées que celles exposées aux prix de marché.
De son côté, le chiffre d’affaires a augmenté de 1,2%, atteignant 17,5 milliards d’euros.

Malgré ces performances, l’action du groupe énergétique reculait légèrement à la Bourse de Paris, lâchant 0,17%à 14,67 euros, vers 11H30, dans un marché autour de l’équilibre (+0,08%).

Résultats solides
« C’est un bon nouveau trimestre », s’est félicitée la directrice générale Isabelle Kocher lors d’une conférence téléphonique, évoquant des « résultats très solides (…) alignés sur nos attentes » avec « une croissance organique rapide » et un endettement net qui « continue de baisser ».
L’excédent brut d’exploitation a notamment profité d’une « forte augmentation de la production d’électricité d’origine renouvelable en France et en Belgique », a expliqué le groupe.

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CNP Assurances poursuit sur sa lancée

16/05/2018 | Les Echos

Le groupe d’assurance confirme ses objectifs de rentabilité et dégage un résultat net trimestriel en hausse de 3,7 % à 313 millions d’euros.

Le premier trimestre est de bon augure pour la CNP. L’assureur français contrôlé par la Caisse des Dépôts a enregistré un résultat net de 313 millions d’euros sur les trois premiers mois de l’année, en hausse de 3,7 % par rapport à la même période l’an dernier. La hausse est encore plus prononcée pour le chiffre d’affaires qui a progressé de 9,5 % à 8,6 milliards d’euros.

« CNP Assurances réalise une très bonne performance ce trimestre grâce à un mix produit qui continue de s’améliorer, avec notamment une augmentation de 35 % du chiffre d’affaires en unités de compte portée par l’ensemble des zones géographiques », se félicite le directeur général Frédéric Lavenir.

Hausse des unités de comptes

L’assureur a en effet profité de la hausse des montants recueillis d’épargne retraite en unités de comptes à 1,7 milliard d’euros alors que les produits en euros, dont le capital est garanti, ont enregistré une décollecte nette de 2 milliards. Au premier trimestre, les unités de compte ont représenté 24,1 % du chiffre d’affaires épargne en France, contre moins de 20 % un an plus tôt.

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.Futuro, la face cachée hypertech de Rio !

16/05/2018 | La tribune

A la veille de l’ouverture de .Futuro, la conférence dédiée à la transformation digitale made in Rio, ses fondateurs reviennent sur les fondements et perspectives de l’événement.

 Comment s’approprier les innovations pour penser et préparer le futur de son entreprise ? Quelles sont les perspectives pour notre société ? Telles sont les questions que soulève la conférence .Futuro organisée pour la deuxième année consécutive à Rio par le trio franco-brésilien de MOXDigital, Maria Pidner, Olivier Mourier et Xavier Leclerc. Pendant deux jours, 55 intervenants startuppers, chefs d’entreprises, institutionnels et universitaires se relaient pour partager leurs expériences et réflexions sur le futur des entreprises.

Rio, ville de startups

Après dix années à accompagner des entreprises dans la transformation digitale, chez Google et Facebook France pour Xavier Leclerc et en tant que consultant en stratégie pour Olivier Mourier, les deux hommes décident en 2015 de « prendre des risques en devenant indépendants et en s’installant à Rio. Nous avons rencontré Maria Pidner lors de notre tour du Brésil. Elle avait travaillé en France aux relations internationales du Ministère de la Culture puis chez TV Cultura et GJP Hotels & Resorts. Après un an et demi sur place, nous avons découvert un fort dynamisme digital. Au niveau des usages et donc des opportunités tout d’abord. Au Brésil plus de 110 millions d’habitants sont connectés. La ville de Rio, comme l’ensemble du pays, compte aussi de nombreuses startups, sans doute parce qu’elle rassemble le plus grand nombre de doctorants, 19 universités et 22 centres R&D y sont installées. Enfin, le plan de développement de la ville favorise l’économie numérique et créative, raconte Xavier Leclerc. Nous avons donc décidé de créer avec Maria MOX Digital et son premier événement, la conférence .Futuro en mai 2017. Notre ambition est d’aider les professionnels dans la transformation digitale. Notre rôle est d’expliquer la nature de ces changements afin d’en faciliter sa compréhension et sa mise en exécution dans les entreprises. Notre légitimité est de savoir choisir les bons spécialistes ».

Grandes figures de l’innovation

Dynamiser l’écosystème de l’innovation brésilien est la première ambition de MOXDigital. « Nous souhaitons créer des ponts entre les quatres univers, celui des startups, celui des entreprises qui fournissent les solutions technologiques, celui des académiciens et des institutionnels qui théorisent afin de mieux comprendre et celui des entreprises en transformation, précise Xavier Leclerc. Et développer ainsi un écosystème qui, comme en France, enclenche un cercle vertueux avec des systèmes de financement, des initiatives privées et publiques. Cela ne peut être que bénéfique pour le Brésil et le moment est fertile pour la création et l’entreprenariat. »

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Le Brésil, un pays 100 % mobile

Avec près de 210 millions d’habitants et près de 236 millions de lignes mobiles actives, l’adoption du mobile est plus que démocratisée au Brésil, mais les usages et comportements des consommateurs diffèrent de nos pays occidentaux.

En quoi les nouvelles technologies vont-elles modifier les comportements des Brésiliens ? C’est une des questions posées lors de la deuxième édition de .Futuro, la conférence dédiée à la transformation digitale et à l’innovation qui se tient ces 17 et 18 mai à Rio de Janeiro. Comme l’explique Xavier Leclerc, le co-créateur de l’événement et président de Mox Digital :  « L’événement rassemble quatre univers : entreprises technologiques, startups, entreprises en transformation, acteurs institutionnels. Nous souhaitons analyser quels sont les changements, les inventions qui incitent les entreprises à innover.  L’enjeu de .Futuro  est de créer des passerelles entre les univers-clefs pour créer les véritables écosystèmes. »

Dans ces écosystèmes, la connaissance client est fondamentale, appréhender leurs besoins est le graal de toute entreprise. Alors que le Brésil débute sa sortie de crise économique, les mutations technologiques et leurs maitrises sont, comme ailleurs, un des enjeux principaux du développement du pays. Il est pourtant étonnant de voir que, sur le mobile par exemple, les canaux de communications et leurs utilités ne sont pas identiques aux nôtres.

Le recours à WhatsApp

Les mêmes applications mobiles n’ont pas la même fonction en Europe ou au Brésil.  Dans le domaine des services, par exemple, passer commande à la pharmacie, à son supermarché, prendre un rendez-vous chez son coiffeur, avec son médecin ou se faire livrer son déjeuner… se fait via WhatsApp. Il est dans la norme de converser par ce canal avec ses amis, sa famille et ses fournisseurs.

L’application est utilisée par les consommateurs pour échanger avec les services commerciaux ou services après-vente de certaines marques, à l’image des supermarchés Zonal Sul ou de la marque Brastremp ( Whirlpool ). Dès 2015, cette marque d’électroménager avait mis en place son programme de relation clients « Programa Mais Que Água », pour sa ligne de purificateurs d’eau (appareil indispensable car l’eau n’est pas potable).

C’est peut-être en étudiant ces différents usages que la firme a annoncé, en début d’année, le lancement de son application WhatsApp Business pour les petites et moyennes entreprises.

Envoi et réception de textes, photos, vidéos, audios, documents et localisations sont les différents contenus (envoyés et reçus) utilisés par les Brésiliens. 120 millions d’usagers au Brésil pour WhatsApp, et 10 millions de plus sur Facebook sont dénombrés, selon les chiffres de l’étude éditée par We Are Social/Hootsuite en avril 2018. Les Brésiliens passeraient quatre heures par jour sur l’internet mobile.

L’avancée des applications bancaires

Là aussi, le secteur bancaire a un coup d’avance ! De la même façon que l’on peut régler au distributeur automatique de sa banque une facture en scannant le code-barre y figurant, cette opération est aussi possible via chaque application mobile bancaire. Les transactions financières sur mobile ont augmenté de 70% en 2017, selon « l’enquête sur les technologies bancaires 2018 » réalisée par la Fédération brésilienne des banques ( Febraban/Deloitte ). Ce sont 25,6 milliards de transactions par mobile qui ont effectuées au cours de la dernière année. (+85%) dont 889 millions de factures réglées sur la même période.

Par ailleurs, les banques offrent la possibilité de recharger sa carte SIM prépayée car la concurrence est rude sur le marché du mobile brésilien. Plusieurs opérateurs, Vivo (Telefonica), Oi, Claro/Net (Telecom America ) et TIM (Telecom Italia ) se partagent ce marché juteux des communications mobiles. Selon l’Anatel (l’Agence nationale des télécommunications), le Brésil comptait en mars 2018 un peu moins de 236 millions de lignes mobiles activées dont plus de la moitié sont des cartes prépayées (135 millions).  A cette période, Vivo représentait une part de 31,85% du marché mobile, Claro 24,94%, TIM 24,55% et l’opérateur Oi 16,45%.

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