Fiabila investit le marché brésilien du vernis à ongles

18/06/2018 | Premium Beauty News

Spécialiste de la fabrication de vernis à ongles depuis plus de 40 ans, le groupe français Fiabila a inauguré il y a quelques mois sa nouvelle usine à Sao Paulo, au Brésil. L’objectif de cet investissement est de répondre qualitativement au dynamisme du marché du vernis au Brésil et plus largement en Amérique Latine. Explications par Pierre et Alexandre Miasnik, dirigeants du groupe.

L’ouverture de ce nouvel et douzième site de production s’inscrit dans un contexte à fort potentiel. Qualifié de premier marché mondial en volume pour le vernis, le Brésil présente une dynamique exponentielle. « Le Brésil devrait passer très prochainement premier en valeur alors que le prix unitaire du vernis à ongles y est très bas », assure Pierre Miasnik, président du groupe. Une situation en devenir qui s’accompagne d’une recherche de produits plus qualitatifs de la part des consommatrices. « Le marché n’est pas mûr en termes d’offre et de marketing, il existe donc un fort potentiel pour une offre reformatée, plus qualitative, plus diversifiée et plus technique », ajoute Alexandre Miasnik, directeur général.

Seul et unique producteur international dans sa spécialité à disposer d’une unité de production au Brésil, Fiabila arrive en partenaire de choix pour les grands acteurs brésiliens et les marques internationales de cosmétiques sur un marché dénué de conditionneurs à façon pour le vernis.

Une opportunité qui permet de surcroit au fabricant de valoriser ses savoir-faire et ses technologies uniques. La dernière évolution de Sun Prodigy présentée lors de Cosmoprof 2018, en est l’illustration. Pionnier des formules hybrides, Fiabila travaille depuis plusieurs années à l’amélioration de leurs performances pour atteindre des niveaux approchants ceux des gels de vernis permanents, mais sans leurs inconvénients. La solution brevetée Sun Prodigy est issue de cette technologie. Basée sur le développement d’un oligomère novateur, la formule se polymérise en présence des UV naturels, ceux de la lumière du jour, pour une tenue et une brillance pouvant aller au-delà de 7 jours. L’application se fait en trois étapes : la base pour l’adhérence, la couche colorée et la surcouche sensible aux rayons du soleil. Chacun de ces trois produits spécifiques peut également être utilisé séparément.

« Le marché brésilien est très spécifique. Les femmes vont beaucoup en instituts où le coût de l’application est très accessible mais on note malgré tout une augmentation des routines faites à la maison. Par ailleurs, elles ne sont pas du tout tournées vers le vernis semi-permanent alors que leurs attentes tendent vers de la tenue et de la brillance, au même titre que la qualité, afin d’éviter les réactions allergiques fréquentes avec les produits locaux. Notre solution a donc tout pour les convaincre, » commente Alexandre Miasnik.

Une capacité de production large et flexible

Le nouveau site de production s’étend sur 15000 m2 dont 8000 m2 construits, avec une capacité de fabrication de 20 tonnes de base par jour et de huit lignes de conditionnement dont trois sont déjà en activité, deux supplémentaires dès cet été et 3 autres prévues à court terme. L’usine comprend un laboratoire R&D pour le contrôle des matières premières et des produits finis et apporte un niveau de service et de flexibilité très élevé à ses clients. « Fiabila est capable de produire pour tous les segments du marché quel que soit le positionnement prix, mais toujours avec une offre de meilleure qualité. L’amplitude de prix est très large ici et peut aller de 3 à plus de 20 Réais avec des formules qui ne sont pas toujours sures », explique Alexandre Miasnik. « Notre offre est également très diversifiée pour des acteurs dont la demande peut aller de simples bases non colorées aux produits finis clefs en main. Cette flexibilité est un atout », ajoute-t-il.

(…)

Voir l’intégralité de l’article


Le magnat de l’immobilier Rubens Menin est « Entrepreneur de l’année »

18/06/2018 | L’echo

Le président du groupe de construction MRV Engenharia, le Brésilien Rubens Menin, a été nommé « Entrepreneur de l’année » samedi par le jury du concours établi par le cabinet-conseil EY à Monaco. « Un secteur de la construction sain bénéficie à d’innombrables gens partout dans le monde », a commenté celui qui a permis à plus d’un million de Brésiliens de se loger à des prix abordables.

Menin (62) est le premier CEO sud-américain à se voir décerner le titre de meilleur entrepreneur de l’année. Il a bâti sa fortune dans le secteur de la construction, en fondant MRV à l’âge de 21 ans et offrant la possibilité à plus d’un million de personnes d’accéder à des logements bon marché dans son pays.

Les juges ont reconnu sa contribution aux habitants des communautés les plus pauvres du Brésil. Sa société a fourni plus de 320.000 maisons et appartements dans le pays. Dans les 150 villes où l’entreprise est installée, une personne sur 80 vit dans un logement construit par MRV.  « M. Menin a pour passion de chercher une société plus juste et plus égalitaire », selon le président du jury Jim Nixon, et directeur exécutif de Nixon Energy Investments, cité par le Financial Times. « Son esprit d’innovation et d’entreprise fait de MRV une entreprise utile ».

L’intéressé s’est dit honoré de la reconnaissance mondiale: « Toute ma vie, j’ai tenté de poursuivre le but d’amener la dignité de la propriété aux gens qui jusqu’à présent ne pouvaient pas se le permettre. Il n’y a pas de croissance économique sans autonomisation des gens », a commenté Menin.

Avec une technique de mur en béton, sa société construit un immeuble de 4 étages avec 16 logements en moins de 10 jours. MRV a généré un revenu opérationnel brut de d’1,44 milliard de dollars l’an passé, et un bénéfice net de 197 millions de dollars. 24.000 personnes sont employées par le groupe.

(…)

Voir l’intégralité de l’article


EDENRED rassure sur la situation au Brésil

18/06/2018 | Capital.fr

(AOF) – Edenred a profité d’une conférence organisée par Barclays pour faire passer un message rassurant concernant la situation au Brésil. Le Brésil, deuxième marché du groupe de services prépayés pour les salariés, est le théâtre de troubles sociaux depuis plusieurs semaines avec notamment une grève des chauffeurs routiers qui a paralysé le pays. Mais les perturbations que ce mouvement a occasionnées n’inquiètent pas outre mesure Edenred, à en croire Barclays.

D’abord, les solutions de mobilité professionnelle, principales concernées par les conséquences des grèves, représentent environ 1/3 de l’activité d’Edenred au Brésil, soit moins de 10% du chiffre d’affaires total du groupe.

« La récente grève des routiers a clairement pesé sur l’activité en mai mais le mois de juin affiche un rebond et l’impact financier devrait être gérable, à notre avis », indique Barclays. Le bureau d’études est confiant dans la capacité d’Edenred à atteindre une croissance à deux chiffres dans les solutions de mobilité professionnelle au Brésil cette année.

Edenred juge sa dynamique de croissance organique « durable »

Le management d’Edenred a ajouté que les troubles n’ont pas eu le moindre impact sur sa division Avantages aux salariés, qui représente les 2/3 de son activité brésilienne.

L’autre enseignement de la conférence Barclays concerne la dynamique de croissance organique d’Edenred sur laquelle le groupe affiche également sa confiance. Dans la division Avantages aux salariés, qui représente 65% de son chiffre d’affaires, le groupe français continue à prévoir une croissance durable de 5 à 10%. Dans les solutions de mobilité professionnelle, le chiffre d’affaires pourrait afficher une croissance à deux chiffres, soutenue notamment par la hausse de la pénétration des offres du groupe.

Edenred compte aussi garder le cap de la croissance externe avec des acquisitions ciblées, autant que possible hors d’Amérique latine pour se préserver des effets de change défavorables. A Barclays, le management a évoqué des opportunités en Asie (6% de son chiffre d’affaires actuellement) et aimerait s’implanter aux Etats-Unis.

Les points forts de la valeur

– Leader mondial, devant Sodexo, des titres de services avec 30 % du marché ;

– Marché mondial porté par les régulations favorables aux avantages fiscaux liés aux tickets restaurants;

– Groupe historiquement spécialiste des avantages aux salariés (tickets restaurant, chèques vacances et autres bonus aux salariés pour 75 % du volume d’émissions) et diversifié dans la gestion des frais professionnels (19%), la motivation et récompense (chèques cadeaux et autres « vouchers ») pour 4 % et, nouvelle activité, les programmes sociaux ;

– Positionnement sur un marché très porteur, avec une position de numéro un en Amérique latine (49 % des facturations, de 1,14 Md€ en 2016), premier marché devant l’Europe (47 %) ;

– Deux catalyseurs de croissance : hausse du taux de pénétration, notamment dans les PME, et l’« Expense management » (gestion des frais professionnels, voyage et flottes de véhicules), pôle renforcé par l’acquisition de 51 % du capital d’UTA, spécialiste des frais professionnels ;

– Progression rapide dans le digital, 70 % des volumes d’émission ;

– Réorganisation industrielle entre deux divisions opérationnelles et six divisions support ;

– Flux de trésorerie récurrents assurant une très bonne rémunération des actionnaires, avec un pay-out de 96 %.

Les points faibles de la valeur

– En Europe, sensibilité à la dégradation de l’emploi salarié en Europe, à l’évolution de la législation fiscale et impact des titres « perdus/périmés » sur le résultat opérationnel ;

– Morosité persistante de l’activité avantages aux salariés au Brésil (plus du 1/3 de l’excédent brut d’exploitation) ;

– Rémunération de la trésorerie sur les titres affectée par l’effondrement des taux d’intérêt en Europe ;

– Société endettée en euros alors qu’une grande partie de la trésorerie est en monnaies émergentes ;

– Enquête en cours de l’Autorité de la concurrence française sur le marché des tickets-restaurant.

Comment suivre la valeur

– Valeur de rendement ;

– Elément clé de l’appréciation de la société : l’évolution du volume d’émission ou somme de la valeur faciale des titres et chèques émis ;

– Exécution du plan « Fast Forward » pour 2020 :

– monétisation des données supérieure à 85 %,

– stabilité du dividende pour les deux prochaines années,

– montée à 23 % de la division gestion des frais professionnels,

– croissance annuelle moyenne supérieure à 7 % pour le chiffre d’affaires, supérieure à 9 % pour le bénéfice opérationnel et supérieure à 10 % pour le flux libre de trésorerie ;

– Intégration du français Moneo Resto, spécialiste du titre restaurant digital ;

– Attente d’un renforcement par acquisitions en Europe de l’est ;

– Valeur spéculative, les investisseurs s’interrogeant sur une sortie, après celle d’Eurazeo, du fonds Colony Capital (11,2 % du capital), le gestionnaire de fonds californien The Capital Group étant monté à 22,2 % du capital.

(…)

Voir l’intégralité de l’article