L’énergéticien français des Tropiques Albioma verdit son électricité

10/03/2019| LesEchos

Le groupe implanté dans les territoires d’outre-mer et au Brésil augmente ses capacités de génération à partir de déchets de canne à sucre et d’énergie solaire.

Le producteur d’électricité Albioma est unique en son genre. A la fois par la nature de son activité – il génère du courant à partir de déchets de canne à sucre, de bioéthanol ou d’énergie solaire – comme par son positionnement géographique – il est implanté essentiellement dans les territoires français d’outre-mer et au Brésil. La petite société française a vu son chiffre d’affaires progresser de 6 % l’an dernier, à 428 millions d’euros, pour un excédent brut d’exploitation en hausse de 18 %, à 163 millions.

« Nous sommes désormais recentrés sur nos deux métiers, la biomasse et le solaire », s’est félicité vendredi le directeur général, Frédéric Moyne. Albioma a cédé son activité de biogaz en métropole qui ne gagnait pas d’argent et s’est renforcé dans le solaire avec l’acquisition d’Eneco France. L’année 2018 a surtout été marquée par la mise en service de Galion 2 à la Martinique, une unité de 40 mégawatts à partir de biomasse et en particulier de la combustion de bagasse, le résidu fibreux de la canne à sucre.

[…]

Voir l’intégralité de l’article

François Ringuet, élément-clé dans la relation France-Brésil ?

09/03/2019| FranceGuyane

Dans un contexte ou la France et le Brésil s’observent au niveau diplomatique après l’arrivée du nouveau président Jair Bolsonaro, le maire de Kourou pourrait être un acteur du maintien des bonnes relations entre les deux pays.

L’accolade chaleureuse entre Davi Alcolumbre et François Ringuet pourrait sans doute marquer le début d’une nouvelle relation entre la France et le Brésil. Le maire de Kourou est, en effet, le premier élu français à avoir rencontré le nouveau président du Sénat, en place depuis le 1er février dernier, lors de son premier déplacement dans sa circonscription.

Cette rencontre s’est tenue grâce aux relations entretenues de longue date entre François Ringuet et le maire de Macapá, Clecio Luis,…

[…]

Voir l’intégralité de l’article

Carnaval et dépenses publiques : faisons les comptes !

11/03/2019| Lepetitjournal

Le carnaval de rue est une fête populaire organisée par les municipalités. Cet événement attirant les foules, une gestion est mise en place pour accueillir les carnavaliers afin d’assurer le bon déroulement des festivités. Cela représente un coût non négligeable sur les finances publiques, tandis que l’heure est aux restrictions budgétaires. Financement du carnaval par les sponsors, annulation de l’évènement : débat et polémiques sur des dépenses jugées inutiles.

La Municipalité organise le carnaval de la ville à ses frais

L’organisation du carnaval est un travail considérable pour la ville, qui doit monter l’ensemble des structures destinées à accueillir les artistes et le public: les scènes, les estrades, les barrières de sécurité destinées à redirectionner la circulation de la ville, l’installation de toilettes publiques dans toute la ville, le nettoyage des rues… Associés aux services de sécurité et de secours d’urgence, l’organisation du carnaval implique des dépenses considérables. Prenons l’exemple de la ville de São Paulo en 2018, le carnaval aurait coûté 10,5 millions de reais. Cette année les dépenses sont estimées à  environ 15 millions de reais. Sauf, que cette fois-ci les directives budgétaires concernant le carnaval ont été très claires : le Préfet de la ville João Doria a employé la phrase: «  objectif coût zéro ». Comment faire? La stratégie est de trouver des grands sponsors pour l’événement. La méthode fonctionne puisque l’année précédente, la préfecture a réussi à récolter 5 millions de reais, cette année ils sont arrivés à la hauteur de 10 millions de reais. Cette combinaison marche pour les grandes villes, qui accueillent plusieurs millions de personnes – plus 3 millions de personnes ont été accueillies pour le carnaval de São Paulo. En revanche, cela reste plus compliqué pour les autres villes.

[…]

Voir l’intégralité de l’article