LA CCBF
La Chambre de Commerce du Brésil en France a comme principal objectif de développer les relations commerciales entre les deux pays. Elle s’assigne pour mission, en liaison étroite avec nos partenaires, d’intensifier les échanges entre les entreprises françaises et brésiliennes appelées à jouer un rôle central dans la dynamisation de la vie économique de part et d’autre.
Sous la présidence de Monsieur Carlos Ghosn et de l’Ambassadeur Philippe Lecourtier, président du Conseil d’administration, la Chambre a pour vocation de faciliter les contacts professionnels, en permettant à ses membres de rencontrer des personnalités prestigieuses issues du monde académique, politique, financier et industriel et de débattre des sujets de l’actualité économique intéressant les deux pays.
Apportant un soutien aux entreprises brésiliennes et françaises souhaitant s’internationaliser, ainsi qu’aux entrepreneurs désireux de développer des activités commerciales en France ou au Brésil, la CCBF devient un lieu de rencontre et d’échange, où les membres auront accès à des informations de nature économique, commerciale et juridique susceptibles de les aider dans leurs projets.
ARTICLES DE LA SEMAINE
LES ECHOS
Le Brésil revoit à la hausse sa récolte de céréales: 185 millions de tonnes
09/05
Le Brésil a revu à la hausse jeudi sa prévision de récolte de céréales et d’oléagineux qui devrait atteindre 185 millions de tonnes avec une production record de soja et de maïs, a indiqué l’Institut Brésilien de Géographie et Statistiques (IBGE, public). La récolte de cette année sera 14% supérieure à la précédente qui avait déjà été considérée comme un record avec 162 millions de tonnes, a précisé l’IBGE.
La production de soja devra grimper de 23,3% à 81 millions de tonnes après avoir reculé de 12,3% en 2012 à 65,7 millions de tonnes en raison de problèmes climatiques. Si les prévisions se confirment, la production 2013 de soja sera record, dépassant les 74,9 millions de tonnes enregistrées en 2011. Selon l’IBGE, la production de maïs s’élèvera à 77,8 millions de tonnes, en hausse de 9,1% par rapport à 2012 et sera record également. La production de riz devra augmenter de 5,1% pour atteindre 11,7 millions de tonnes.
La surface cultivée du Brésil a progressé cette année de 8,2% couvrant désormais 52,8 millions d’hectares, a précisé l’IBGE. En 2012, la récolte de céréales (qui comprend essentiellement du soja, du maïs et du riz) avait atteint 162 millions de tonnes, chiffre historique pour le pays, en dépit de la chute de la production de soja.
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LES ECHOS
EADS envoie ses barons à la conquête du monde
Par Alain Ruello | 07/05
Chaque membre du comité exécutif du groupe va piloter un pays stratégique.
Cap à l’international. Lors d’un comité exécutif mardi dernier, Tom Enders, le patron d’EADS, a demandé à quasiment tous ses lieutenants de piloter les activités du groupe aéronautique dans un ou plusieurs pays donnés, en plus de leurs responsabilités de patron de filiale, a-t-on appris de source interne. En nombre limité, les pays concernés sont ceux qui présentent les plus forts potentiels. « La croissance proviendra principalement des pays en dehors d’Europe, les pays émergents apportant leur contribution. Augmenter nos ventes à l’international tout en maintenant nos sites de développement et de production uniquement en Europe ne constitue plus un modèle viable pour EADS », aurait dit Tom Enders lors de ce comité.
Représentants officiels du groupe
Le patron du groupe aéronautique marche dans les pas de Jean-Bernard Lévy, qui a pris la même orientation peu de temps après sa nomination à la tête de Thales. A charge pour chaque « sponsor » d’un pays d’y piloter les développements spécifiques, de coordonner l’ensemble des implantations, ou encore d’agir en tant que représentant officiel du groupe.
En pratique, l’affectation par baron est assez logique. Le PDG d’ Airbus, Fabrice Brégier, va piloter la Chine, un pays dans lequel l’avionneur a ouvert une chaîne d’assemblage d’A320 et où il assure l’essentiel des ventes d’EADS. Domingo Ureña, son alter ego d’Airbus Military, va chapeauter l’Indonésie, avec l’espoir de placer l’A400M.
De son côté, Marwan Lahoud, le patron de la stratégie et du marketing, récupère la zone Amérique. Bernhard Gerwert (Cassidian, la branche défense), se voit assigner l’Inde. Guillaume Faury, le tout nouveau patron d’Eurocopter, va faire des allers-retours fréquents au Brésil, là encore de façon logique puisque le constructeur d’hélicoptères y dispose de sa seule chaîne d’assemblage en dehors du Vieux Continent. Même le directeur financier, Harald Wilhelm, est mobilisé pour couvrir Singapour et la Malaisie, tandis que François Auque (Astrium) gagne la Russie, un pays avec lequel la filiale espace d’EADS coopère beaucoup. Contacté, EADS n’a pas souhaité faire de commentaire.
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LE FIGARO
Fiat investit 7 milliards $ au Brésil
07/05
Le constructeur automobile italien Fiat prévoit d’investir quelque 7 milliards de dollars au Brésil d’ici 2016, selon un plan transmis par son patron Sergio Marchionne à la présidente brésilienne Dilma Rousseff.
Ce plan accroît fortement le montant des investissements du groupe dans le pays, qui s’élevaient jusqu’ici à environ 4 milliards sur la période 2011 à 2014, a rapporté l’agence de presse d’Etat Agencia Brasil.
Ce financement permettra de construire et d’agrandir des usines au Brésil, a précisé l’agence et devrait permettre de créer quelque 7700 emplois directs et 12.000 indirects dans le pays.
Fiat est le plus important constructeur automobile au Brésil, quatrième marché mondial, qui a affiché des ventes record de 3,8 millions de véhicules en 2012.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/20...
EXAME ABRIL
Mantega aposta em crescimento maior em 2013 sobre 2012
Por Adriana Fernandes | 09/05
O ministro comentou que a produção industrial entre janeiro e março de 2013 apresentou crescimento de 0,8% ante o quarto trimestre de 2012
Brasília - O ministro da Fazenda, Guido Mantega, disse nesta quinta-feira, 9, que o Produto Interno Bruto (PIB) no primeiro trimestre do ano terá um desempenho melhor do que no 4º trimestre de 2012. "Não sabemos quanto", disse. Mantega comentou que a produção industrial entre janeiro e março de 2013 apresentou crescimento de 0,8% ante o quarto trimestre de 2012. "Podia ser melhor, mas já mostra um crescimento anual de 3%", calculou.
Mantega participou de palestra com parlamentares do PT na Câmara dos Deputados. Mesmo tendo afirmado, após a palestra, que o crescimento da economia ficaria em torno de 3%, o ministro não explicou por que, na tabela mostrada em slide aos parlamentares durante sua apresentação, vista do lado de fora graças à porta do vidro do local, uma vez que o evento foi fechado à imprensa, aparecia uma projeção de crescimento do PIB de 3% em 2013, inferior, portanto, à estimativa inicial da própria Fazenda, que previra crescimento de 3,5% para o ano.
http://exame.abril.com.br/economia/...
VALOR ECONÔMICO
Brasileiros começam a apostar no exterior
10/05
Taxa de juros abaixo da inflação, perspectiva de desvalorização cambial para incentivar a atividade industrial e risco de desarticulação política em ano eleitoral parecem ser os temperos que faltavam para estimular os gestores de recursos a oferecer aplicações financeiras no exterior para brasileiros.
E, ao que parece, existe demanda. De janeiro de 2012 a março de 2013, a conta “investimento brasileiro em carteira” – contabilizada no balanço de pagamentos do país – indica saída acumulada de US$ 10,5 bilhões, conforme o gráfico abaixo.
Mesmo com um cenário internacional conturbado, aplicações em ativos no exterior podem ajudar a diminuir os riscos da carteira. Em alguns casos, inclusive, com ganhos.
Nos últimos 12 meses encerrados em abril, por exemplo, o BDRX subiu 20%. O índice é calculado pela BM&FBovespa e mede a rentabilidade média de uma carteira hipotética composta por recibos de ações de companhias estrangeiras negociados no Brasil.
Atualmente, alguns fundos de investimento brasileiros adotam o BDRX como parâmetro de referência. Se o índice continuar mostrando bom desempenho, outros gestores de recursos locais podem lançar carteiras para competir com os estrangeiros.
É uma classe de ativos que passará a ser mais detalhadamente monitorada.